Un même rack pour trois usages : le pari de Schneider
Certains entrepôts n’ont pas qu’un seul type de flux à gérer. Chez Schneider, le besoin combinait stockage de produits palettisés classiques et gestion de colis unitaires. Il fallait faire cohabiter ces deux logiques différentes sans multiplier les zones de stockage.
CG10 a répondu à cette contrainte en collaboration avec Jungheinrich, en installant des racks à palettes conçus pour être polyvalents dès le départ plutôt qu’adaptés après coup.
Ce que permet cette configuration
Stockage palettisé — Les racks accueillent les palettes standards. Leur structure est pensée pour maximiser la hauteur utile de l’entrepôt sans compromettre la sécurité de manutention. C’est l’usage de base d’un rack à palettes, mais son dimensionnement conditionne tout le reste de l’installation.
Dynamique colis — Une partie de la structure est aménagée pour recevoir des colis ou cartons individuels. Cela évite à Schneider de gérer deux implantations distinctes pour deux volumes de commande différents.
Plancher en caillebotis — En option, un plancher permet de stocker des produits en vrac ou des objets qui ne nécessitent pas de palette, directement sur les niveaux du rack. C’est ce type de détail qui distingue un rack générique d’un rack pensé pour l’usage réel de l’entrepôt qui le reçoit.
Le rôle de la collaboration avec Jungheinrich
Un rack polyvalent n’a d’intérêt que s’il reste compatible avec les engins de manutention qui l’exploitent au quotidien. Le partenariat entre CG10 et Jungheinrich a permis de dimensionner l’installation en tenant compte à la fois de la structure et des équipements — chariots élévateurs, systèmes de préparation de commandes — qui viendraient l’utiliser ensuite.
Cette coordination en amont évite un écueil fréquent : un rayonnage parfaitement calculé sur le papier, mais mal adapté aux manœuvres réelles des engins une fois en exploitation.
Un entrepôt qui doit gérer plusieurs types de flux en parallèle ? Échangez avec CG10 sur la configuration la plus adaptée.